La route Zérotracas
23 janvier 2026
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Ceinture de sécurité : des habitudes à corriger

Attacher sa ceinture de sécurité est aujourd’hui un geste largement adopté en France. Pourtant, une étude menée par l’IFOP pour Volvo révèle que certains comportements persistent et exposent encore inutilement les usagers de la route, notamment lors des trajets courts ou à l’arrière des véhicules.

La ceinture de sécurité, un automatisme pour la grande majorité des Français

Après des décennies de sensibilisation, la ceinture de sécurité s’est imposée comme une évidence. Aujourd’hui, 96 % des Français déclarent qu’attacher leur ceinture est devenu un réflexe et 9 conducteurs sur 10 affirment la porter systématiquement.

Cette évolution marque un véritable changement culturel : la sécurité routière n’est plus perçue comme une contrainte, mais comme un geste naturel, intégré au quotidien.

Trajets courts et places arrière : un relâchement encore fréquent

Cette adoption reste toutefois inégale selon les situations. Plus d’un Français sur 5 ne porte pas systématiquement de ceinture à l’arrière et 13 % reconnaissent encore l’oublier lors de trajets courts.

Pourtant, une large majorité des usagers sait qu’un court déplacement peut être tout aussi dangereux qu’un trajet long. Il est important de rappeler qu’en matière de sécurité, il n’existe ni place « moins risquée », ni distance anodine.

Un geste individuel devenu une responsabilité collective

Autre enseignement marquant : la ceinture de sécurité dépasse désormais la sphère individuelle. Plus de 8 Français sur 10 déclarent vérifier que tous les passagers sont attachés avant de démarrer.

Ce réflexe collectif rappelle une réalité simple : la sécurité routière progresse lorsque chacun veille aussi sur les autres. Même pour un geste que l’on croit acquis, la vigilance reste essentielle.

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