La route Zérotracas
11 décembre 2019
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L’usage de l’automobile diffère selon le lieu d’habitation

8 automobilistes sur 10 sont attachés à leur voiture. En revanche, selon les pays, les raisons de leur attachement diffèrent.

C’est ce qui ressort de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile. Pour les Italiens, les Belges, et les Japonais, la voiture est avant tout considérée comme indispensable pour se déplacer. Les Espagnols et les Allemands y voient surtout un moyen de liberté incomparable (40 % et 31 %) contre seulement 5 %  des Japonais. 

De façon globale, la voiture idéale est avant tout une voiture sûre dans laquelle on se sent en sécurité (42 %), confortable (34 %) et qui dure longtemps (29 %). L’aspect sécuritaire est plébiscité davantage chez les Espagnols, les Africains du Sud et les Japonais. Par ailleurs, pour plus d’un quart des personnes interrogées (26 %), il est essentiel qu’une voiture soit respectueuse de l’environnement. Une caractéristique moins importante chez les Américains et les Brésiliens. 

D’autre part, pour plus d’1 sondé sur 2 (55 %), la voiture n’est pas indispensable. C’est surtout le cas des Chinois, puisque 79 % pourraient vivre sans voiture. En revanche, les Français sont les moins nombreux à envisager une vie sans véhicule (43 %). Cette fracture est également marquée selon la zone concernée au sein des pays. Ainsi, en ville, ils sont 66 % à envisager un avenir sans voiture contre 52 % à la campagne.

Côté environnement, 66 % des sondés estiment que la voiture est la principale source de pollution. Les plus nombreux à le penser sont les Turques (89 %), les Chinois (83 %), les Africains du Sud (77 %) et les Brésiliens (74 %). A contrario, les pays les plus développés comme l’Allemagne (42 %), la France (46 %), la Belgique (47 %) et les Pays-Bas (47 %) accusent moins la voiture. Concernant les lieux de vie, les automobilistes qui vivent en ville sont ceux qui considèrent le plus la voiture comme le premier pollueur (71 % contre 62 % pour ceux qui vivent en zone rurale). 

Enfin, concernant le covoiturage, plus de la moitié des sondés le pratique avant tout pour des raisons économiques (51 %). C’est surtout le cas des Africains du Sud, des Turques et des Brésiliens. En revanche, la dimension économique est moins marquée chez les Allemands et Japonais. A noter que les automobilistes vivant à la campagne sont plus nombreux que les citadins à ne pas avoir l’occasion de pratiquer le covoiturage (35 % contre 21 %).

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